Mon emploi du temps étant assez chargé en ce moment, je fais un en vrac’ rapide et libre pour éviter de tomber sur une semaine presque blanche coté article
Elle est sortie. Quoi ? La première alpha officielle d’OpenMandriva ! Qui pour le moment se résume, dixit les images des notes de publications, à une Rosa Linux « redécorée ».
Le développement a été assez long (8 versions alpha, 5 versions béta et 3 versions Release Candidate). Le record ne sera battu que pour la version 4.0 qui eut 5 versions alpha, 12 versions béta et 2 release Candidate.
Cette version apportait pas mal de nouveautés à l’époque, comme la vérification automatique des modules complémentaires, l’enregistrement des onglets ouverts en cas de fermeture du navigateurs, l’ajout de marques pages en cliquant sur une icone au lieu du simple ctrl + D, et plein d’autres choses qui sont maintenant monnaie courantes pour les navigateurs internet.
Pour rester en thème, j’ai utiisé le Xfce de l’époque, à savoir une version 4.4.x… Ca ne rajeunit personne. J’aurais pu prendre une Ubuntu 8.04 LTS, mais j’avais envie d’une distribution légère… Et surtout j’avais envie de faire mumuse avec une Slackware Linux
j’ai utilisé Qemu pour lancer une Slackware Linux de 2008. Et ensuite, j’ai voulu voir ce que donnais de nos jours un navigateur vieux de 5 ans
[fred@fredo-arch ~]$ cd Téléchargements/ISO\ à\ tester/
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=34359738368 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm32 -hda disk.img -cdrom slackware-12.1-install-d1.iso -boot order=cd &
Et j’ai modifié le lanceur dans la barre de lancement de Xfce pour qu’il pointe sur le Mozilla Firefox 3.0 que j’avais téléchargé préalablement.
En 5 années, on voit les progrès effectués, et il n’y a pas à dire, ils sont franchement énormes… A quoi ressemblera Mozilla Firefox dans 5 ans s’il existe encore ? Seul l’avenir nous le dira
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Entre autres – et c’est surement dû au fait que c’est une version de tests – j’ai pu voir :
Une mauvaise syntaxe dans le fichier /etc/locale.conf ; les guillemets sont inutiles dans la ligne LANG
L’utilisation d’un fichier qui n’existe plus, /etc/adjtime
Le fichier /etc/X11/xorg.conf.d/01-keyboard-layout.conf vide
Sur le premier point de discorde, aucun miracle. Lors d’un premier essai, j’ai fait la bétise de vouloir une partition /boot séparée, plantage avec noyau introuvable. Apparemment le vieux bug est toujours ouvert…
Pour le troisième point, l’heure n’est toujours pas prise correctement en compte. Dès le premier démarrage, le fuseau horaire doit être défini, même si on l’a correctement mis en place lors de l’installation.
Le script post-installation ? Il est fonctionnel, mais avec les mêmes défauts. Les mises à jour me proposent le noyau linux 3.9.6 entre autres. Et toujours l’installation du JRE d’Oracle, comme si la version libre n’était pas suffisante. La traduction de LibreOffice ? J’espère que vous ne comptez pas dessus
Pour les corrections. Le bon fuseau horaire, dans le cas de cet article, celui de Paris ?
J’ai dû mal chercher, mais je n’ai trouvé aucun outil comme PacmanXG – celui évoqué avec l’Antergos – pour aider l’utilisateur dans l’ajout et la suppression de programmes.
Inutile de présenter en vidéo la distribution. C’est un environnement Xfce comme on peut en voir partout. Et j’avoue que trouver les mêmes défauts que 6 mois auparavant, ça m’a légèrement facilité le transit intestinal. Je pensais bêtement que les défauts auraient été envoyé ad patres, mais non.
Et la conclusion est la même : si vous voulez une distribution Archlinux avec Xfce utilisable et qui parle français sans passer par la ligne de commande, Manjaro Linux sera votre alliée.
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La deuxième version de développement d’OpenSuSE 13.1 : au menu un noyau linux 3.10-rc4, Mozilla Firefox 21, LibreOffice 4.0 et plein d’autres choses. C’est aussi la fin de route pour OpenSuSE 12.1
En effet, sur les 35000 € nécessaire au développement de cette dérivée d’Ubuntu qui est une copie de l’interface graphique d’Apple Mac-OS-X – soyons honnête, c’est flagrant – seul 115 € ont été récoltés. Soit environ… 0,32% de la somme demandée…
En dehors du fait que la somme demandée au départ était un peu trop ambitieuse, cela prouve une nouvelle fois que le monde des distributions GNU/linux est hautement darwinien. Et que la sélection naturelle qui s’y fait est sauvage.
Distrowatch, dont le classement est souvent sujet à caution, est depuis plus de 10 ans (l’intro du premier « distrowatch weekly », le 9 juin 2003 annonce « Last week, DistroWatch.com completed its second year in existence« ), est une bonne base pour connaitre le nombre de distributions ayant existées, actives ou abandonnées.
On y trouve une statistique intéressante. A savoir le nombre de distributions répertoriées, celle actives, celle en coma, et celle qui nous ont quitté, et celles en attente d’être indexées.
Au 10 juin 2013, donc sur 11 années d’existence, Distrowatch répertorie 752 distributions, 302 actives, 48 dans le coma, 401 abandonnées, et 288 en liste d’attente. Certaines depuis… 2004 !
Donc, à peine 40% des distributions répertoriées sont encore en vie. 53% abandonnées, 6% dans le coma.
Sur les 288 distributions en attente, j’ignore combien sont encore actives, celle qui sont dans le coma ou abandonnées. Et si on regarde le top 10, qui vaut ce qu’il vaut, il faut noter l’age de chaque projet.
Au 13 juin 2013, voici le top 10. J’ai mis à côté l’année de naissance du projet :
Linux Mint (2006)
Mageia (2011)
Ubuntu (2004)
Debian GNU/Linux (1993)
Fedora Linux (2003)
openSUSE (2005)
PCLinuxOS (2005)
ArchLinux (2002)
Manjaro Linux (2012)
Puppy Linux (2006)
Mis à part la Manjaro Linux (née l’année dernière) et la Mageia (2 ans), toutes les autres ont entre 7 et 20 ans d’âge.
Maintenant, à vous de tirer les conclusions qui s’imposent, mais selon l’humble avis que je partage entièrement : forker pour forker ne sert à rien.
Et qu’il est inutile de s’énerver sur les distributions GNU/Linux qui n’apporte rien ou presque, elles finissent pas disparaitre d’elles-même.
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Un gentil lecteur du blog – mais si, mais si, il en existe ! – m’a indiqué l’existence d’une dérivée plus ou moins officielle d’une Fedora Linux avec Mate Desktop. Vous savez l’environnement né sous Archlinux et soutenu par l’équipe de Linux Mint pour faire survivre Gnome 2.x.
Dans les grands noms des distributions GNU/Linux, mis à part l’absence d’une Matebuntu potable, la Fedora Linux manquait à l’appel. Or, avec la version 19 beta, dans la liste de ISO disponibles, vers le bas de la page, une version avec Mate Desktop est disponible.
J’ai donc récupéré l’ISO 64 bits, et j’ai fait chauffer VirtualBox. Une fois lancé, on arrive dans un environnement Mate Desktop 1.6. On retrouve la version peu appréciée et améliorée du nouvel installateur Anaconda.
Une fois l’installation finie, un minuscule panneau apparait au premier démarrage pour confirmer la traduction à utiliser. Tout ce qui est installation ou mise à jour de logiciel est géré par yumex.
A la mise à jour, c’est clair que la béta date un peu : pas moins de 349 paquets à mettre à jour… Et un peu plus de 310 Mo à récupérer. Y a pas à dire, les delta-rpms, c’est puissant
Il faut dire aussi que dedans, il y a de petites mises à jour comme le passage vers Mate Desktop 1.6.1…
La logithèque fournie avec Mate Desktop est un peu faible : on trouve en plus des outils de l’environnement des outils comme Midori pour la navigation internet et Claws Mail pour le courrier électronique. Hexchat pour papoter sur irc et Pidgin pour les autres messageries instantanées. Pas d’outils bureautiques, ni de lecteur de fichier audio ou vidéo.
En conclusion de cet article, je peux dire que Mate Desktop a encore une victoire à son actif, même si c’est une victoire qui peut laisser un goût amer en bouche. Pour la simple et bonne raison qu’on a l’impression que l’équipe de Fedora Linux l’a ajouter pour grapiller des utilisateurs potentiels.
Mais il manque encore certains outils par défaut, comme un lecteur audio et / ou vidéo, des outils bureautiques même basique pour que les nostalgiques de Gnome 2.x puisse avoir une expérience utilisateur satisfaisante optimisée.
Reste à savoir comment sera accueilli le mode Gnome classique de Gnome 3.8, et si celui-ci sera suffisamment développé pour couper l’herbe sous le pied de Mate Desktop.
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Il y a deux ans et demi, la ZorinOS était une Ubuntu revampée mélangeant une interface mélangeant des éléments de Windows 7 et de Windows XP. Et la volonté de mimer l’OS de Redmond avait été poussée au point de proposer un outil pour choisir son navigateur, imposé à Microsoft par la communauté européenne.
The Zorin OS 7 Educational, Business, Multimedia and Gaming editions will be released over the next few weeks.
Ce qu’on peut traduire par :
Les éditions Educative, Business, Multimédia et Joueur seront disponibles dans les semaines qui viennent.
Pourquoi j’ai l’impression que c’est du grand n’importe quoi ?
J’ai donc récupéré l’ISO de la ZorinOS 7 en 64 bits. Lancée dans VirtualBox, elle s’avère quand même assez gourmande en place : 8,6 Go pour l’installation ! Rien que cela. Côté installateur, rien à redire, c’est Ubiquity, donc qui fait son travail et bien. Pour mémoire, Ubuntu n’a besoin que de 5 Go environ…
Premier défaut. Même si on peut installer en français, seul l’anglais est disponible dès le départ. Il faut donc aller dans les réglages systèmes et installer la traduction. Très pratique…
Deuxième défaut : malgré l’application à l’ensemble du système des réglages linguistiques et de formats, il reste des morceaux en anglais. Surement un problème de traduction qui sera corrigé par la suite.
Vous voulez vérifier la présence de mise à jour ? C’est très simple… Menu Zorin / Outils Systèmes / Administration / gestionnaire de mise à jour ! Ouf ! Pratique, non ?
J’ai fait une petite vidéo de l’ensemble pour montrer la distribution en action.
Que dire pour conclure cet article ? Que c’est une dérivée de plus d’Ubuntu dont on peut se poser des questions sur l’utilité. Je veux bien que ce soit un bon point de départ pour un utilisateur qui veuille migrer en douceur que de lui proposer une interface qu’il connait déjà.
Mais le coup du Steam dans une version payante, alors qu’il est « gratuitement » disponible sur ubuntu et les autres distributions qui le propose, une interface mélangeant plusieurs langues, ou encore le difficile accès aux outils de personnalisations du système me fait dire : si vous voulez une distribution pour débuter, sans vous faire arnaquer financièrement, mieux vaut rester avec Ubuntu, Linux Mint, Manjaro Linux, openSuSE ou encore Mageia.
Je croyais qu’avec PearOS j’avais atteint le fond du précipice pour les distributions « michu-compliant », mais ZorinOS est descendue encore plus bas !
A vous de voir, mais pour moi, c’est un sudo mv zorinOS /dev/null sans état d’âmes.
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Ou pour les « puristes » linuxiens, on peut compiler le code source de cette branche spécifique. Ce n’est pas trop complexe. Après avoir récupéré le code source via le dépot mercurial (cf la commande ci-dessous), et après avoir avoir vérifié que l’environnement de compilation est correct, on rajoute le fichier .mozconfig suivant :
Et il ne reste plus qu’à lancer la compilation avec make -f client.mk build… Et patienter !
Une fois la compilation terminée, on va dans le répertoire de destination, et on empaquète l’ensemble :
cd ../objdir-fx
make package
La version compilée se trouve dans /objdir-fx/dist/firefox. Et voici donc l’interface « chromisée » en action
Je n’ai rajouté aucun commentaire, car ils auraient été inutiles car la vidéo parle d’elle-même. J’avoue que j’aime bien l’interface générale, même si je l’avoue, je ne suis pas un super-fan de l’interface de Google Chrome. Maintenant, on verra bien en octobre pour la sortie de Mozilla Firefox 25
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Et oui, déjà le 13ième épisode de la série. Ne soyons pas superstitieux, ça porte malheur. Enfin, dixit Pierre Desproges.
Hier, 5 juin 2013, les vieux de la vieille ont pu fêter les 11 ans de la Suite Mozilla 1.0. Oui, je parle bien du lointain ancêtre de Mozilla Firefox / Mozilla Thunderbird.
Pour mémoire, en 2002, la machine de « bonne gamme » était du genre Pentium III (ou équivalent AMD) à 1 Ghz, 128 à 256 Mo de mémoire vive, un disque d’environ 50 à 80 Go. Cf ce support de cours que j’ai pu trouvé via mon ami Google.
Il faut se souvenir que 2002, c’est la fin de la première guerre des navigateurs, qui laisse l’ancien leader Netscape exsangue. En juin 2002, selon les archives de OneStat, la situation est claire : Internet Explorer 4 à 6 : 95% des navigateurs sur la toile. Autant dire que la sortie de la suite Mozilla 1.0 était plus une folie pour nombre de personnes qu’un espoir de rééquilibrer la balance.
Pour les personnes n’ayant pas connu la glorieuse époque de la suite Mozilla, j’ai fait une petite vidéo pour présenter l’engin de l’époque. C’était vraiment une usine à gaz à l’époque, surtout qu’il faut se souvenir que le top du top en France, c’était la connexion en ADSL 512K…